Le blocage anticyclonique prendrait le pouvoir pour au moins 7 jours à l’approche du début des vacances de Noel ; en l’occurrence, le point de condensation serait abaissé jusqu’au sol laissant la formation de brumes et brouillards récurrents.
Or, par conditions anticycloniques, la prévision est aléatoire sur la persistance ou non des nuages bas.
Quoi qu’il en soit, il ferait clairement froid.
Avec le début des congés de fête de fin d’année, les hautes pressions disparaitraient progressivement enfin c’est ce qui serait modélisé.
Un anticyclone, on sait souvent quand il arrive mais rarement quand il s’en va.
Dans le cas présent, une porte de sortie s’ouvrirait juste au moment du week-end du réveillon de Noel ; la prudence serait de mise car un fort coup de vent à tempête survient parfois après une longue période de temps calme.
La plupart des modélisations irait vers le retour d’un courant dépressionnaire ; cependant, les hautes pressions ne seraient jamais vraiment bien loin.
Par conséquent, exit les fortes précipitations mais plutot des perturbations atténuées dans la majorité des cas.
De plus, les régions bordant la Mer Méditerranée échapperaient aux intempéries.
La masse d’air serait des plus classiques.
Ainsi, le pays serait coupé en deux (Nord humide, Sud sec).
A priori, le courant dépressionnaire resterait dominant mais sans pour autant écraser l’anticyclone.
Nous retrouverions encore et toujours la dissymétrie Ouest (humide) /Sud-Est (sec) et des précipitations aléatoires sur le Nord-Est.
Avec le redoux, la limite pluie-neige remonterait sur l’ensemble des massifs.
Vers un Noel 2022 perturbé ? les basses pressions auraient la main lourde pour tenter d’empêcher la livraison de cadeaux.
Elles se situeraient sur le proche Atlantique dans un premier temps puis sur le Sud de la France ; le temps serait alors marqué par de fréquentes averses : en marge du retour de l’anticyclone britannique, la composante Nord favoriserait une chute de la limite pluie-neige.
Les hautes pressions pourraient devenir majoritaires à la fois sur le Royaume Uni et sur le proche Atlantique.
L’inconnu serait la descente de gouttes froides ou non durant cette période : ce type de situation pourrait donner de la neige en plaine ; mais vu l’échéance fort lointaine pour ce type de prévisions, il est impossible de confirmer un tel scénario.
Retenez plutot que la modélisation est favorable à une période Noel à Nouvel An 2023 favorable au froid (vif).
La période du Nouvel An devait être plus anticyclonique ; ce serait effectivement le cas sur l’Europe Centrale avec la présence d’une vaste dorsale issue de la dépression KASPAR.
Cependant, sur les îles britanniques, le système dépressionnaire prendrait davantage d’ampleur avec la dépression appelée LIDDY.
La perturbation associée à la dépression LIDDY aurait tendance à onduler sur l’ensemble de la moitié Nord de la France.
Les précipitations associées se feraient en quantité faible la plupart du part ; en revanche, le vent de Sud-Ouest serait encore soutenu apportant un net redoux.
Plus au Sud, vers les hautes pressions incarnées par KASPAR, le temps serait bien plus sec et potentiellement plus frais sur les coups de 23h exceptées sur le Gard et sur l’Hérault concernés par des entrées maritimes.
Les conditions de circulation dans la nuit du réveillon ne devrait pas être trop compliquées a priori sous réserve que vous serez apte à la conduite.
La perturbation pourrait être plus intense ce qui prendrait la forme de cumuls en eau plus importants (localement 10 mm ?) et une zone plus étendue de précipitations.
Ainsi, le Nord et l’Ouest de l’hexagone seraient concernés par les pluies mais dans une masse d’air restant très douce pour la période.
Sur le Sud-Est, à part les entrées maritimes sur le golfe du Lion, le soleil serait présent et les températures douces également.
Nous ne serons pas dans la même situation que 2018 où la tempête CARMEN avait sévi durant la matinée du nouvel An ; nos vidéos à l’époque sur :
Beaucoup trop d’incertitudes sur le positionnement des centres d’action (anticyclone, dépression).
Le Père Noel cette année ne semble pas savoir quel équipage de rennes il va avoir au vu d’une modélisation trop aléatoire ; nous pensons à une récurrence dépressionnaire sur l’Espagne et le Portugal engendrant un flux continental sur la France.
Mais beaucoup d’autres scénarios tablent sur l’humidité en basses couches et une certaine douceur océanique.
Le champ de pression remonterait un peu par le Sud et l’Est mais a priori insuffisant pour empêcher de nouvelles perturbations de circuler.
D’autres modélisations (minoritaires) feraient revenir une véritable dorsale sur la France avec un asséchement de la masse d’air et un refroidissement.
Dans tous les cas, les températures pourraient rester de saison voire encore douces ; pas non plus de tempête à l’horizon contrairement à il y a 6 ans avec Nanette https://www.youtube.com/watch?v=wGIX93xAQZo
Le champ de pression continuerait sa remonter sur la Scandinavie, l’Europe Centrale et peut-être sur le Royaume Uni.
Un potentiel blocage anticyclonique serait d’actualité : il rejetterait les perturbations au large tout laissant la houle concerner les côtes.
La masse d’air se refroidirait progressivement avec un timing quasi parfait pour débuter l’hiver météo (1er Décembre).
Le courant océanique d’Ouest serait a priori assez intense au niveau des précipitations ; après plusieurs semaines de disette, les pluies se feraient très présentes, le vent avec excepté sur les régions bordant la Mer Méditerranée.
Avec les coefficients de marée atteignant les 103 le 5 Décembre, le risque de submersion marine serait à surveiller.
Les hautes pressions tenteraient de revenir par l’Ouest rendant le flux un peu plus nordique ; pour autant, il resterait dépressionnaire.
La conséquence serait un air plus froid en altitude avec un léger abaissement de la limite pluie-neige sur l’ensemble des reliefs.
Ce Dimanche 27 Décembre 2020 était marqué par e passage de la tempête BELLA.
Le centre de la tempête a culminé jusqu’à 954 hPa sur le Nord de l’Ecosse.
La France a vu sa pression atmosphérique chuter de 1030 hPa à moins de 990 hPa en l’espace de 24 à 48 heures !
Ainsi, le gradient de pression était gigantesque accélérant l’écoulement de l’air jusqu’au sol.
D’ou une zone fortement étendue des rafales de vent tempetueuse ; les cotes de la Manche renfermaient logiquement les rafales de vent les plus fortes car situées au plus près du coeur depressionnaire.
Outre les pluies diluviennes, la houle était présente par moment surtout pendant la marée montante.
Les basses pressions dominent outrageusement le Nord de l’Europe laissant rarement l’anticyclone venir nous rendre visite.
Pourtant, rien n’est impossible comme le prouve le jour de Noel.
Cependant, la fin de l’année serait marquée par une potentielle forte tempête le 27 Décembre 2020.
Outre le vent, il va falloir surveiller le froid et la pluviométrie ; le froid car la température en altitude devrait fortement chuter ; elle permettrait le retour (ou l’arrivée) de la neige en plaine dans certains secteurs !
Côté pluviométrie, elle serait clairement à surveiller ; par endroit, les nappes phréatiques saturent ou sont sur le point de l’être.
Les déplacements sont officiellement interdits durant la nuit du réveillon.
Or, pour aller ou revenir de chez les proches ou amis, Dame Nature ne connait pas d’heure.
Avec les précipitations prévues encore intenses, les cours d’eau vont clairement déborder !
Par conséquent, grande prudence si vous vous déplacez durant la seconde semaine des vacances de Noel !
La première décade de Janvier, notamment la rentrée scolaire, se ferait sous tension dans tous les sens du terme.
Entre le retour des vacances de Noel et la forte agitation prévue dans le ciel, la situation mériterait une certaine surveillance.
En effet, rares sont les rentrées de Janvier à se faire dans le calme ; pourtant Dame Nature n’a pas annoncé que la vaccination contre le temps « pourri » serait obligatoire…
Concrètement, les basses pressions seraient donc dominantes et sur des coefficients de marée dépassant les 70 le Lundi de la rentrée.
Or, avec la surcote, il n’y aurait pas de soucis sur les côtes de la Manche.
En revanche, celles de l’Atlantique souffriraient ; et l’année 2021 est clairement celle du danger pour ces côtes ; les marées ne dépasseraient que rarement les coefficients 100 ; cette situation aboutirait à très peu de marnage, différence de hauteur d’eau entre la marée basse et la marée haute.
Avec une forte houle, l’érosion va considérablement s’accentuer !