
Prévisions saisonnières pour la France et le reste de l'Europe

1ère quinzaine
Du
1er jusque vers le 15, les indices liés aux océans AO
(Arctique) et NAO (Atlantique Nord) ainsi que les modèles de
prévisions à très long terme tendraient vers un renforcement des
hautes pressions sur la Scandinavie : nous aurions alors un flux
de Sud globalement dépressionnaire aboutissant à un redoux sur
l'Ouest ; sur l'Est, l'hiver pourrait être présent via un flux
plus nordique.
2ème quinzaine
Du
16 jusque vers le 31, pas de changements à attendre ;
nous serions dans un flux dépressionnaire avec une dissymétrie
entre l'Ouest (douceur) et l'Est (froid) de l'hexagone.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud-Ouest.
Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.
Bilan
Le
début du printemps météorologique 2026 aurait des
allures...printaniers.
Il y aurait une composante Sud dépressionnaire qui aurait pour
conséquences de mettre les perturbations sur l'Ouest et le Sud
de la France.
Le Nord-Est du pays serait au sec dans une masse d'air plus
froide.
L'anomalie de température globale se situerait vers les +0,25°C.
AVRIL 2026

1ère quinzaine
Du
1er jusque vers le 15, peu de changements à attendre
avec toujours ce blocage anticyclonique sur l'Europe centrale et
la Scandinavie ; le flux serait orienté de secteur Sud à Sud-Est
apportant un air instable sur l'Ouest et le Sud de la France.
En allant vers le Nord-Est, le flux serait plus continental a
priori.
2ème quinzaine
Du
16 jusque vers le 30, la tendance resterait à la
persistance des hautes pressions sur les îles britanniques ainsi
que sur l'Europe centrale ; le vent de Sud-Est continuerait à
ramener de l'instabilité avec peut-être les premiers orages
d'été de la saison.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud-Est.
Sur le Sud du pays : Sud.
Bilan
Le coeur du printemps météo 2026 serait dans un flux de Sud-Est-Sud potentiellement dépressionnaire ; la douceur pourrait être d'actualité sur l'Ouest, la température plus contrastée ailleurs avec une anomalie thermique de +0,5°C ; les précipitations pourraient être excédentaires au Sud, déficitaires au Nord surtout vers les frontières de la Suisse, de l'Allemagne, du Luxembourg et de la Belgique sur fond de soleil bien présent (+10%).
MAI 2026

1ère
quinzaine
Du
1er jusque vers le 15, le flux d'électrons
diminuerait tandis que le champ magnétique terrestre serait à la
baisse.
Nous irions alors vers un décalage du système dépressionnaire
sur la France et sur le Sud de l'Europe ; l'anticyclone serait
relégué sur les îles britanniques, la Scandinavie et l'Europe
centrale.
2ème quinzaine
Du
16 jusque vers le 31, a priori, nous resterions sur
un système de gouttes froides sur la France : l'instabilité
serait encore clairement de mise sur tout le pays.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud-Est.
Sur le Sud du pays : Sud.
Bilan
La fin du printemps météorologique 2026 aurait des allures automnales ; l'instabilité serait récurrente ce qui pourrait donner des excédents en eau (+25%) sur fond de températures situées dans les normales (anomalie 0,0°C) ; en revanche, l'ensoleillement serait moribond (-5%).
Le printemps 2026 devrait
être des plus classiques en faisant la moyenne des 3 mois.
JUIN 2026

1ère
quinzaine
Du 1er jusque vers
le 15, les paramètres liés au soleil seraient à la
baisse favorisant l'émergence de hautes pressions sur l'Ouest et
le Sud de la France.
Le flux serait alors orienté de secteur Sud-Ouest tout en étant
globalement anticyclonique sauf vers les côtes de la Manche.
2ème quinzaine
Du
16 jusque vers le 30, les hautes pressions devraient
rester majoritaires sur le Sud et l'Est, alors que le système
dépressionnaire toucherait le quart Nord-Ouest de la France.
Nous
pourrions alors avoir de faibles précipitations notamment vers
les côtes de la Manche tandis que le reste de l'hexagone
resterait sous une masse d'air plus sèche.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud-Ouest.
Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.
Bilan
Le
début de l'été météorologique 2026 se ferait en fanfare avec un
flux de Sud-Ouest anticyclonique ; ce dernier apporterait des
vagues de chaleur pour le moins précoce pour la saison faisant
de ce mois dans le positif thermiquement parlant : anomalie
+1°C.
Dans cette configuration, les précipitations se feraient plus
rares et le plus souvent au sein des gouttes froides.
Quant à l'ensoleillement, il serait très bon par endroit (+10%).
Tendance pour l'été 2026 (Juillet et
Aout) et le début de l'automne

JUILLET 2026
Du
1er jusque vers le 31, les paramètres solaires
resteraient au plus bas ; la conséquence serait un renforcement
des hautes pressions du Portugal à la Scandinavie en passant par
la France.
En gros
Le coeur de l'été météo 2026 se poursuivrait sur fond d'anticyclone.
A cette période de l'année, la présence des hautes pressions sur le pays engendre des fortes chaleurs ce qui pourrait donner une nouvelle anomalie positive : +1°C.
Les précipitations seraient encore plus rares et l'ensoleillement encore meilleur.
Vers un été plus chaud que la normale ?
AOUT 2026
Du
1er jusque vers le 31, les paramètres liés au soleil
resteraient très bas.
Dans une telle situation, les hautes pressions seraient alors solidement ancrées sur la France.
Dans l'ensemble
La fin de l'été météorologique 2026 resterait dans la sécheresse et la chaleur et donc avec une nouvelle anomalie positive : +1°C.
Les précipitations resteraient rares et le soleil plus présent qu'en temps normal ; de quoi profiter au maximum des congés d'été !
L'été 2026 serait des plus chauds avec
des températures en moyenne supérieures de 1°C par rapport à
la normale de la période 1991-2020, avec peu de pluie et un
soleil en forme !
SEPTEMBRE 2026
Du
1er jusque vers le 31, les premières tendances
feraient voler en éclat l'anticyclone.
Les basses pressions reviendraient sur les îles britanniques : les perturbations défileraient alors essentiellement sur le Nord et l'Ouest de la France, épargnant le quart Sud-Est du pays.
Au final
Le début de l'automne météorologique se ferait dans une agitation à la fois soudaine et intense, suivant une période de temps relativement calme.
Les précipitations pourraient alors être présentes sur fond de masse d'air rafraichie mais pour autant de saison : anomalie 0,0°C.