Informations sur les prévisions saisonnières

Ce sont des prévisions à très long terme ( sur plusieurs mois ) qui ont pour but notamment de donner une idée du temps qu'il fera pour les personnes qui veulent préparer leur vacance à l'avance ; les agriculteurs ont surtout besoin de ces prévisions pour parer aux éventuelles sécheresses, inondations, gel, etc... 

Ce type de prévisions ne reflète en rien les bulletins meteo que vous voyez à la TV pour les 7 jours à venir ; en gros, même si une prévision à 7 jours faite pour un coin précis n'est pas fiable, il est possible de faire une prévision fiable pour une surface plus grande et sur plusieurs mois ( les prévisions saisonnières faites pour l'été 2003, une partie de l'hiver 2003-2004 ainsi que le printemps 2004 en sont des parfaits exemples ! ) .

 

Les prévisions saisonnières présentes sur cette page sont faites à partir de recherches scientifiques très pointues dans les domaines des sciences de la Terre et parfois de statistiques sur des périodes de 50 voire 100 ans !!! mais aussi et surtout sur l'influence du soleil sur les comportements des masses d'air actuelles .

En effet, l'hypothèse de l'influence du soleil sur le climat remonte à 1997 par Henri Svensmark qui s'est dans le même temps attiré par ailleurs les foudres de la communauté scientifique (des climatologues en particulier) car ce serait déresponsabiliser les activités humaines quant au réchauffement climatique.

Sauf que 10 ans plus tard, au Cern (Conseil Européen de Recherche Nucléaire), des experts mondiaux en Physique des nuages et des aérosols se sont retrouvés pour participer à une expérience unique.

Il s'agit de l'expérience "Cloud" (Cosmics Leaving Outdoor Droplets) qui a pour but de mettre en évidence ou non l'influence des rayons cosmiques sur la couverture nuageuse et donc sur le climat.

Concrètement, "il s'agit de simuler des rayons cosmiques et de recréer dans une cuve un échantillon d'atmosphère en contrôlant tous les paramètres (pression, température, etc...). A partir de là, les physiciens espèraient voir se former des nuages, preuve que les rayons cosmiques joueraient un rôle dans leur genèse

Ce n'est qu'au cours de l'année 2010 que les physiciens ont commencé à voir si leur hypothèse était juste : effectivement, au 17 Novembre 2010, les premiers résultats ont été très encourageants.

Plus récemment, au mois d'Août 2011, le site anglophone Watts up with That apportait la confirmation de l'influence des rayons cosmiques sur le temps.

Elles donnent une tendance globale ( région ) et non une tendance locale ( ville ) qui reste encore à l'état expérimental !

 

Précisions avant de lire les bulletins et cartes 

Les valeurs indiquées ( ROUGE pour le Sud de la ligne La Rochelle-Limoges-Clermont Ferrand-Lyon-Genève ; VERT pour le Nord de cette ligne ; NOIR pour la marge d'erreur ou la fiabilité pour l'ensemble de la France)  à côté du thermomètre correspondent à la variation des températures par rapport aux normes de saison ; par exemple, s'il est indiqué +1°C et que les températures indiquées ( température minimale et température maximale moyenne journalière ) pour Paris sont respectivement de 16°C et de 25°C, ça veut tout simplement dire qu'à Paris, le temps prévu pour le mois est globalement plus doux de 1°C par rapport à ce que nous attendons.

-Les valeurs +/- correspondent à la marge d'erreur (ou fiabilité pour être plus claire) envisagée pour tel mois ; exemple : un mois avec +1°C et +/- 0,5°C voudra dire que l'anomalie de température pourrait se situer entre 0,5 et 1,5°C selon les villes.

Vous comprendrez bien qu'une marge d'erreur élevée signifie que les écarts thermiques sont prévus importants.

-Concernant les précipitations ( symbole parapluie ) : par exemple, le chiffre +10% veut dire que la quantité d'eau prévue serait excédentaire pour la saison.

-Concernant l'ensoleillement ( symbole soleil ) : par exemple, le chiffre +10% veut dire que l'ensoleillement serait excédentaire pour la saison.

-Quand je parle du Nord ou du Sud du pays, c'est le Nord ou le Sud de la ligne La Rochelle-Limoges-Clermont Ferrand-Lyon-Genève.

-Les bulletins sont bien sûr donnés à titre indicatifs ( texte suivi d'une carte ) ; en aucun cas, je ne serai responsable ni coupable si la prévision s'avérait fausse. 

 

NB : l'utilisation des cartes de prévisions (comme toutes les images du site) sur les forums et d'autres sites est soumise, en particulier à deux conditions :

1) Ne pas modifier les images.

2) Mettre les images sur votre propre serveur ou sur des hébergements de type "imageshack", "servimg" ou "photomania".

 

Mise à jour le Lundi 25 Aout 2014 en journée

Vérification des prévisions saisonnières et modèles utilisés

 

Septembre 2014

1ère quinzaine

Du 1er jusque vers le 10, les paramètres liés aux océans, AO (Arctique) et NAO (Atlantique Nord), ainsi que les modèles à très long terme iraient vers la présence de nombreuses gouttes froides sur le pays.
Les journées pourraient alors ressembler à la suivante : les matinées verraient un temps souvent sec et déjà chaud.
En cours de journée, les nuages cumuliformes (à développement vertical) se feraient de plus en plus nombreux pour donner localement des averses orageuses vers 16h (2 heures après le maximum de la convection thermique) surtout sur les reliefs, localement en plaine.
En fin de période, les coefficients de marées dépasseront les 110, atteignant les 115 (le 10 Septembre) : le risque de marais barométrique pourrait ne satisfaire ni les pêcheurs ni les surfeurs.
Du 11 jusque vers le 15, le flux d'électrons baisserait occasionnant une remontée de la pression atmosphérique (légèrement supérieur à 1020 hPa ?) : dans un tel cas, le soleil devrait briller tout au long de la journée et redonner un ressenti estival
.

2ème quinzaine

Du 16 jusque vers le 20, tous les paramètres liés au soleil resteraient bas.
L'anticyclone Scandinave et son homologue des Açores seraient reliés par une vaste dorsale englobant de nombreux pays comme la France.
La situation des principaux cours d'eau resterait fragile sur le quart Nord-Est malgré la pluviométrie du mois d'Aout ; cependant, les pluies lors de la saison estivale sont pour la plupart absorbées par la surface (végétation) et profitent que peu aux nappes souterraines.
Au niveau de la température, elle resterait supérieure aux normales saisonnières.
Du 21 jusque vers le 30, le flux d'électrons augmenterait de nouveau engendrant encore un marais barométrique.
Avec l'apport d'air frais d'altitude sur des sols "surchauffés", le risque orageux serait d'actualité et potentiellement plus important (plus une particule d'air est chaude, plus elle peut accueillir de la vapeur d'eau) qu'en première décade : pour autant, il faudra confirmer cette tendance avec les modèles habituels quelques jours voire plusieurs heures avant.

Flux dominant

Sur le Nord du pays : Est.

Sur le Sud du pays : Sud-Est.

Bilan 

Le début de l'automne météorologique 2014 serait dans la continuité de l'été : un peu plus d'humidité aux extrémités du mois.
Autrement, le temps serait chaud (+1°C par rapport à la période 1981-2010) et probablement ensoleillé (+15% ?) ce qui est souvent le cas en arrière saison.
En fonction des éventuels épisodes orageux, la pluviométrie pourrait se situer autour de la normale avec de potentielles très importantes fluctuations selon les régions
!

La tendance climatologique pour les prochains mois est désormais une réalité . Que vous soyez amateur ou professionnel, vous pouvez pronostiquer via le site Science et Climat le temps qu'il fera le mois prochain le plus exactement possible ( température moyenne, précipitations, ensoleillement ) sur Paris.
Octobre 2014
1ère quinzaine Du 1er jusque vers le 15, l'irradiance ne devrait pas beaucoup évoluer ce qui laisserait présager une pérénnisation du marais barométrique.
Une composante Sud à Sud-Est apporterait humidité ce qui engendrerait des orages plutôt sur le Grand Ouest ainsi que sur tout ou partie du pourtour méditerranéen.
Par conséquent, la douceur voire la chaleur pourrait s'amplifier surtout sur l'Aquitaine et le Midi Pyrénées par effet de foehn
.
2ème quinzaine Du 16 jusque vers le 31, l'irradiance devrait diminuer ce qui ferait remonter la pression atmosphérique sur le Sud de la France et le centre de l'Europe.
Le flux de Sud à Sud-Ouest généré serait alors potentiellement moins dépressionnaire (sauf quart Nord-Ouest ?) avec moins d'averses sur le Grand Ouest et le Sud, potentiellement plus sec et doux pour la saison (par rapport à la période 1981-2010) sur la moitié Est pour les vacances de la Toussaint.
Flux dominant Sur le Nord du pays : Sud/Sud-Est.
Sur le Sud du pays : Sud/Sud-Est.
Bilan  Le coeur de l'automne météo 2014 verrait des précipitations excédentaires sur le Grand Ouest (+30% ?) et le Sud-Est, très variables ailleurs.
Or, le soleil resterait bien présent (+15%) sauf sur l'Ouest et le Sud-Est (déficit ?), et la masse d'air très douce pour la saison (+1°C) grâce au flux orienté au Sud
.

 

 


Novembre 2014

1ère quinzaine

Du 1er jusque vers le 15, les paramètres liés au soleil seraient assez aléatoires en terme d'intensité ce qui pourrait laisser penser à un temps mou se traduisant par une pression atmosphérique moyenne tournant autour des 1015 hPa.
Les gouttes froides seraient alors nombreuses se traduisant par de fréquentes averses aussi bien en plaine que sur les massifs ; la limite pluie-neige pourrait descendre jusque vers 1000 mètres dans une telle configuration.
Les températures resteraient douces pour la saison en plaine
.

2ème quinzaine

Du 16 jusque vers le 30, tous les paramètres solaires seraient en hausse sensible.
Le système dépressionnaire se décalerait jusque vers l'Europe centrale englobant tout ou partie de la France, l'Espagne et le Portugal.
Le flux serait au Sud apportant de l'air chaud et instable surtout sur le pourtour méditerranéen : le risque orageux concernerait alors les côtes du Sud-Est de la France alors que le reste du pays se situerait dans un courant très humide.
Dans ce type de configuration, il pourrait se produire des (forts) coups de vent sur le quart Nord-Ouest
.
Flux dominant

Sur le Nord du pays : Sud.

Sur le Sud du pays : Sud.

Bilan 

La fin de l'automne météorologique 2014 serait marquée par des cumuls en précipitations probablement très supérieures à la normale 1981-2010 (+40%) surtout en seconde quinzaine.
La douceur se maintiendrait (+1°C) bien que le ressenti serait tout autre.
Quant à l'ensoleillement, il serait moribond dans ce type de situation (-25%)
.


L'automne 2014 serait globalement doux avec un ensoleillement et une pluviométrie contrastés.


Decembre 2014

1ère quinzaine

Du 1er jusque vers le 11, tous les paramètres liés au soleil resteraient élevés.
Par conséquent, le système dépressionnaire britannique pourrait gagner en intensité et ainsi s'étendre jusque vers la Scandinavie.
Le flux maritime d'Ouest deviendrait un véritable zonal se traduisant par de nombreux passages de perturbations et de potentiels forts coups de vent.
Evidemment, seuls les modèles à court terme nous en diront davantage à ce sujet.

Du 12 jusque vers le 15, l'éclairement serait à la baisse ce qui aurait tendance à réhausser la pression atmosphérique dans le Sud Loire : le temps y serait potentiellement printannier en marge d'une dorsale notamment sur le pourtour méditerranéen (vent d'Ouest).
La limite pluie-neige remonterait alors assez facilement.
Au Nord de la Loire, les perturbations continueraient de défiler dans une masse d'air toujours douce
.

2ème quinzaine

Du 16 jusque vers le 20, a priori aucun changement : toujours un dégradé Nord (humide) - Sud (sec).
Du 21 jusque vers le 31, la fin de l'année 2014 pourrait ressembler à celle de l'année 2013.
L'activité solaire remonterait sensiblement laissant présager une circulation d'Ouest plus dépressionnaire sur l'ensemble de la France.
La principale différence par rapport à 2013 serait l'anticyclone Scandinave prévu moins intense voire absent ce qui pourrait redonner un "zonal".
Les températures resteraient douces en plaine et la limite pluie-neige s'abaisserait de nouveau vers les stations de moyenne montagne.

Flux dominant

Sur le Nord du pays : Ouest.

Sur le Sud du pays : Ouest.

Bilan 

Le début de l'hiver météorologique 2014-2015 serait agité avec de possibles coups de vent et une accumulation d'eau potentiellement conséquente (précipitations excédentaires de 40% comme en Novembre ?).
Dans ce flux d'Ouest pouvant prendre un aspect zonal, la douceur serait encore d'actualité (+1°C) et le soleil très peu présent (déficit -30%).



Le climat qu'il fera à la fin du 21ème siècle est devenu un enjeu majeur qui montre à quel point les émissions de gaz à effets de serre sont nocifs pour l'environnement : il suffit de voir les principales dates de la prise de conscience du changement climatique pour s'en rendre compte !

C'est une des raisons qui ont poussé les américains via le site ClimatePrediction à inviter le monde entier à participer une expérience hors du commun.

 

Tendance pour l'hiver 2014-2015 (Janvier et Février) et le début du printemps (Mars)


JANVIER 2015 :
Du 1er jusque vers le 7, le flux d'électrons atteindrait des sommets laissant penser à une intensification de la circulation océanique d'Ouest.
Les perturbations continueraient de défiler d'Ouest en Est dans une masse d'air douce pour la saison.
Avec l'éventuelle pluviométrie élevée de ces derniers mois, les cours d'eau gonfleraient par endroit.
Du 8 jusque vers le 15, une légère hausse du champ magnétique terrestre aboutirait à une pression atmosphérique plus élevée sur le Golfe de Gascogne.
La dépression du Royaume Uni prendrait alors place sur la Scandinavie ce qui engendrerait un courant de Nord-Ouest plus froid vers l'Alsace, Lorraine et Franche Comté : la limite pluie-neige en profiterait alors pour s'abaisser sensiblement.
Le Sud-Ouest, au plus proche de l'anticyclone, pourrait espérer une accalmie sur le front des pluies.
Du 16 jusque vers le 31, de nouveau, l'activité solaire serait très élevée mais le champ magnétique aussi ; peut-être irions nous vers une intensification du flux de Nord-Ouest avec des précipitations de plus en plus solides ?
En gros : le coeur de l'hiver météo 2014-2015 continuerait dans l'agitation avec un nouvel excédent d'eau (+40% ?), des températures douces (+0,75°C) et une durée d'ensoleillement assez logiquement déficitaire (-20%).
La nouveauté par rapport aux mois précédents est la présence de grandes marées dont les coefficients commenceraient à approcher les 115 en seconde quinzaine en conjonction avec un flux de Nord-Ouest : il faudrait alors commencer à surveiller les risques de submersion marine.

FEVRIER 2015 :
Du 1er jusque vers le 13, l'activité solaire et le flux d'électron diminuerait tout en gardant des intensités élevées.
Le système dépressionnaire qui s'étendait du Royaume Uni à la Russie pourrait ne plus concerner que la Scandinavie, l'Europe centrale notamment.
Le flux de Nord-Ouest deviendrait progressivement plus anticyclonique et potentiellement plus froid sur le pays.
Du 14 jusque vers le 28, tous les paramètres en liaison avec le soleil chuteraient.
Les hautes pressions finiraient par revenir sur l'ensemble du pays excepté l'extrême Est qui pourrait être concerné par les précipitations situées sur l'Europe centrale.
Le phénomène d'inversion (température plus élevée vers 1000 mètres qu'au sol) serait d'actualité : gelées en plaine ?
Dans l'ensemble : la fin de l'hiver météorologique 2014-2015 serait plus "tranchée" avec une première quinzaine douce et humide, une seconde partie du mois plus anticyclonique au moment des grandes marées à coefficient dépassant les 115.
L'anomalie thermique prévue resterait positive (+0,5°C), les précipitations normales et l'ensoleillement meilleur (Normal ?).

L'hiver 2014-2015 serait globalement doux, très humide et peu lumineux.

MARS 2015 :
L'activité solaire et le flux d'électron atteindraient les bas fonds ce qui pourrait signifier une présence dominante des hautes pressions.
Au final : le début du printemps météo ne renfermerait rien de particulier au niveau des températures (normal ?) avec la présence des hautes pressions sur le pays donnant des températures minimales plus froides que la normale compensées par des maximales douces via l'ensoleillement.
Côté précipitations, avec la plupart des perturbations rejetées sur l'Allemagne et la Grèce entre autres, il pourrait y avoir un déficit (-20% ?) tandis que l'ensoleillement serait, au contraire, bien excédentaire (+15% ?).

 

 

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