Le blocage anticyclonique britannique serait inscrit dans la durée ; pour autant, la pression atmosphérique moyenne diminuerait sur la France.
En effet, un système dépressionnaire prendrait place sur le pourtour méditerranéen.
Il dirigerait un flux d’Est de plus en plus instable au fil des jours.
Les différentes modélisations tendraient vers une accentuation de l’instabilité sur la France ; le joli mois de Mai débuterait alors plutot mal mais dans une masse d’air plus douce voire localement chaude.
Le champ de pression pourrait remonter sur les îles britanniques en cours de période ; ça n’empêcherait pas la houle de débarquer sur des coefficients atteignant les 105 le Samedi engendrant des risques de submersion marine.
Avec l’anticyclone positionné sur le Golfe de Gascogne, un courant d’Ouest à Nord-Ouest serait modélisé ; de l’air un peu plus frais serait possible avec un ressenti limite automnal de part les averses.
La limite pluie-neige en profiterait pour baisser faisant revenir la neige sur les Vosges.
Seules les régions du Sud-Est seraient épargnées par les précipitations via un vent d’Ouest modéré à fort.
Une nouvelle goutte froide circulerait sur le Sud du pays générant une temporaire et hypothétique dégradation orageuse.
Par la suite, une composante Ouest reviendrait tout aussi rapidement avec de l’air un peu plus frais.
Les hautes pressions gagneraient en intensité sur le proche Atlantique ; la conséquence serait un flux de Nord marqué par un vent fort sur la plupart des régions.
La limite pluie-neige pourrait rester basse sur l’ensemble des reliefs sauf sur les Pyrénées car situés au plus près de l’anticyclone : les précipitations seraient de nature solide (grésil, neige ?).
Le ressenti serait clairement hivernal pour ces derniers jours de Mars.
La pression atmosphérique moyenne pourrait diminuer de nouveau sur les îles britanniques laissant penser à la bascule du flux à l’Ouest.
Pour autant, les perturbations ne seraient pas forcément plus actives ; le seul véritable changement serait un radoucissement des températures pour le week-end de Pâques.
En tout cas, l’agitation serait de mise : côté couleur du ciel, le gris prédominerait de plus en plus sur le Nord et l’Ouest avec de fréquentes précipitations.
En revanche, en allant vers la Mer Méditerranée, le temps serait plus sec et plus doux.
Si le gradient de pression diminuerait, le thalweg resterait d’actualité sur le Nord et l’Ouest de la France ; la principale conséquence serait un vent moyen en baisse et davantage de grains.
La seule exception proviendrait encore du pourtour méditerranéen au plus proche des hautes pressions.
Les hautes pressions finiraient par rendre les armes ; comme souvent, après une longue période de temps calme, la moindre dégradation serait d’une grande ampleur : ce pourrait être le cas par le Sud-Ouest avant une généralisation durant le week-end. La prudence serait de mise sur le pourtour méditerranéen dans une telle configuration.
Évidemment, vu l’échéance trop lointaine pour ce type de prévisions, il faudra attendre quelques jours avant pour une confirmation.
Pâques aux tisons en cette année 2025 ? Les modèles sont pour le moment unanimes à ce sujet.
En l’occurrence, les basses pressions portugaises et espagnoles auraient tendance à gagner notre pays.
En parallèle, les hautes pressions formeraient un blocage sur la Scandinavie et l’Europe centrale.
Du coup, le flux resterait de secteur Sud-Est apportant de l’air chaud et instable en continu ; l’instabilité serait alors récurrente pouvant prendre des intensités peu courantes au moment du week-end Pascal et même après…
Là aussi l’échéance empêche de donner des détails mais les grandes lignes commencent à être présentes.
Un blocage anticyclonique se formerait sur les îles britanniques.
En parallèle, un système dépressionnaire sévirait de la Scandinavie jusqu’au Maghreb en passant par l’Est de la France.
Nous aurions alors un courant de Nord-Est à Nord si intense que l’isotherme -7°C atteindrait les 1450 mètres (850 hPa) et les -35°C à 5550 mètres (500 hPa) : ce seraient des conditions suffisantes pour avoir des précipitations solides en fin d’échéance notamment.
On surveillerait également une offensive orageuse sur le quart Sud-Est de la France.
Évidemment, que ce soit pour la neige ou pour les orages, il faudra attendre des échéances rapprochées pour avoir la confirmation.
Pour autant, les grandes lignes seraient là.
Dans tous les cas, les précipitations pourraient être abondantes surtout au Sud alors que les premiers vacanciers débarqueraient : il y aurait de quoi faire de belles sessions de ski en montagne.
La tendance pourrait être plus dépressionnaire sur l’ensemble du pays en marge d’un système dépressionnaire portuguais, espagnol et maghrébin.
Dans le même temps, l’anticyclone du Royaume Uni ferait de la résistance.
En France, le flux basculerait un peu plus à l’Ouest faisant remonter la limite pluie-neige : avec l’échéance encore plus lointaine, la tendance demanderait davantage une confirmation.
Problème : cette dégradation interviendrait alors que les coefficients culmineraient à 114 les Dimanche 30 et Lundi 31 Mars 2025.
Alors qu’avec des valeurs théoriques, le risque de submersion marine est déjà important ; en pratique, si une telle situation devait se produire, la submersion marine atteindrait des proportions peu courantes surtout à cette période de l’année.
Si en plus la houle devait se faire présente, l’érosion cotière prendrait davantage d’ampleur.
Côté temps, sans surprises, les précipitations seraient importantes sur l’ensemble du territoire puis uniquement sur l’Ouest et le Nord de la France.
Le champ de pression pourrait remonter par le Sud puis l’Ouest ; il n’empêcherait nullement le ciel de traine de sévir sur la plupart des régions exceptées le pourtour méditerranéen.
Avec un flux plus nordique, la limite pluie-neige aurait tendance à baisser de quoi faire du ski de printemps.