La configuration favoriserait un flux océanique dépressionnaire ; les perturbations défileraient principalement sur la moitié Nord de la France ; la houle serait particulièrement présente alors que les coefficients seraient à la hausse le week-end.
Plus au Sud, l’anticyclone résisterait favorisant des températures plus élevées et estivales.
Avec la récurrence des gouttes froides sur le Sud (et l’Ouest ?) de la France, une dégradation orageuse serait tout à fait envisageable et dans la durée ; évidemment, vu l’échéance, ce type de prévisions devra être confirmée deux jours avant voire parfois la veille et le jour même.
Globalement, nous aurions des températures relativement estivales en journée.
Sur les côtes, avec les coefficients à la baisse, les hauteurs d’eau diminueraient ; quant aux vagues submersions, elles dépendraient de l’extension ou non de l’anticyclone Scandinave vers l’Irlande : l’incertitude reste de mise à ce sujet un peu comme il y a quelques années https://www.youtube.com/watch?v=lJmcjmVUY1s
Le courant dépressionnaire est de nouveau modélisé de façon durable à moins que le blocage anticyclonique soit inscrit dans la durée.
Quoi qu’il en soit, tous s’accordent pour davantage d’humidité et un vent dominant de secteur Ouest.
Dans un tel cas, seul le pourtour méditerranéen échapperait aux intempéries.
La modélisation semblerait en accord pour remettre la circulation océanique d’Ouest.
Comme souvent, après une longue période de « temps calme » sur l’Atlantique, il faudrait surveiller la première dépression ; cette dernière pourrait générer un coup de vent.
Côté temps, sans surprise, les précipitations se produiraient sur l’Ouest et le Nord de la France.
Le quart Sud-Est serait au sec dans une telle situation.
Le courant d’Ouest resterait très actif ce qui poserait problème avec les coefficients de marée prévus durant cette période.
Les coefficients atteindraient les 115 soit des hauteurs d’eau théoriques similaires à celles de début Mars.
La différence serait que la surcote serait plus importante encore et la houle d’actualité.
Le risque de vagues submersion atteindrait des niveaux inégalés pour un mois de Septembre.
D’où une surveillance accrue pour cette période de grandes hauteurs d’eau.
Ce serait très rare d’avoir à la fois la houle et la surcote en plein pendant les grandes marées ; on a plutôt la situation comme celle de 2022 https://www.youtube.com/watch?v=UJ4zorcZyOU
Au niveau de la couleur du ciel, le gris dominerait les débats avec des accumulations d’eau qui poseraient problème là aussi.
Et comme sur la période précédente, la PACA et la Corse resteraient aux abris au prix d’un vent d’Ouest fort.
Le courant océanique pourrait prendre de l’ampleur via le passage de l’ex ouragan ERNESTO dont certains scénarios le mettraient en entrée de Manche.
Le coup de vent serait d’actualité sur des marées atteignant encore les 104 : autant dire que la prudence serait de mise sur les côtes de la Manche en particulier un peu comme en 2016 https://www.youtube.com/watch?v=1LcUYIVH890
Côté temps, sans grandes surprises, les précipitations domineraient le Nord et l’Ouest, épargneraient le quart Sud-Est.
Une légère hausse du champ de pression réduirait voire ferait disparaitre le risque d’averses.
Les conditions seraient à peine plus estivales de part le vent dominant de secteur Ouest.
Globalement, on retrouverait davantage de précipitations vers les côtes de la Manche, inexistantes ailleurs sauf sur les reliefs par évolution diurne.
La modélisation européenne tendrait vers une très forte agitation pour ces grandes marées d’équinoxe ; il est même modélisé un fort coup de vent pour les journées de Vendredi et Samedi.
Or, durant ces journées, les coefficients de marée atteindraient les 110 et 112.
D’où une conjonction possible de la surcote, de la houle très longue engendrant un risque de submersion marine peu courant.
Le courant dépressionnaire semblerait se confirmer avec de fréquentes perturbations ; les accumulations en eau seraient significatives au Nord de la Loire permettant de réduire l’ampleur de la sécheresse.
Au Sud, les précipitations seraient également présentes ; pour autant, rapidement, le vent d’Ouest assécherait la masse d’air.
Une poussée anticyclonique se ferait par le Sud ; la première conséquence serait un rejet des perturbations au Nord de la France.
Avec la récurrence de gouttes froides sur l’Espagne et sur le Portugal, le risque orageux aurait tendance à se généraliser.
Cependant, les hautes pressions britanniques puis Scandinaves tendraient à réduire l’activité électrique au quart Sud-Est de la France ; la masse d’air resterait estivale.
La pression atmosphérique redeviendrait élevée sur le Nord de la France.
En parallèle, les gouttes froides se feraient nombreuses sur le pourtour méditerranéen.
D’où des dégradations assez fréquentes et potentiellement intenses sur le Languedoc, le Roussillon, la PACA et la Corse.
Le courant océanique pourrait perdurer et peut-être s’intensifier durant ce week-end.
Ce ne serait pas sans problème sur les côtes de la Manche où les coefficients de marées atteindraient les 112 le Vendredi 1er et le Samedi 2 Septembre 2023 ; par conséquent, le risque de submersion marine serait des plus hauts.
Côté temps, sans surprises, les précipitations seraient fortement présentes ; on surveillerait un abaissement de la pression atmosphérique sur le pourtour méditerranéen : elle générerait une éventuelle offensive orageuse intense en marge d’une mer surchauffée.
Le champ de pression pourrait remonter par le Sud réduisant le risque de précipitations sur les régions bordant la Mer Méditerranée.
En revanche, ailleurs, les averses continueraient de défiler bien qu’en atténuation a priori dans une masse d’air redevenant plus estivale.
L’anticyclone OLENKA devait à la base faire ses valises sur l’Europe centrale.
Il louperait finalement la rentrée des classes ; pire, il déploierait une dorsale s’étendant sur la France.
En parallèle, une dépression, en partie issue de l’ex ouragan #FRANKLIN, devait prendre le relai sur la France.
Finalement, la dépression resterait sur l’Ouest de l’hexagone, OLENKA sur l’Europe centrale.
D’où un flux de Sud provoquant de nouveau un four.
En l’occurrence lors de la rentrée scolaire, la modélisation tendrait à mettre un maximum de 39°C localement sur la Charente voire sur les Deux Sèvres et une partie du Limousin.
Très souvent, c’est le Sud-Ouest de la France qui subit les plus forts pics de chaleur et dans la durée.
La récurrence des gouttes froides espagnoles pourrait expliquer les pompes à chaleur vers le Pays Basque, les Landes, la Gironde notamment.
Jusqu’à Jeudi, les fortes chaleurs seraient quasi généralisées dans ce flux de Sud ; et pourtant, elles ne devraient pas s’intensifier ce qui est logique vu que les journées raccourcissent. Une même configuration fin Juillet aurait été problématique.
Par la suite, et même dès Jeudi, les divergences restent nombreuses sur les températures. Ci dessous, les météogrammes multi modèles des villes comme Paris, Marseille, Nantes, Bordeaux (4 coins de la France).
Et aucun scénario de fortes précipitations, du moins, ils sont sans cesse reportés.
La période des très grandes marées d’équinoxe seraient rythmées par une dépression : la dépression GUNTER.
En effet, elle devrait arriver de façon atténuée dès Mercredi après-midi sur l’Irlande donnant un temps assez instable sur la France. Pour autant, une mer du vent assez présente est envisagée le Mercredi.
Pour Jeudi, la surcote serait d’actualité avec GUNTER centrée sur la Manche.
Ce serait probablement la journée la plus agitée en terme de mer du vent sur les côtes de la Manche mais également côté temps.
Pour Vendredi, en mer, un retour au calme serait possible de part une dorsale remontant jusque vers l’Ouest de l’Irlande voire sur l’Islande.
Elle « casserait » la houle.
Du coup, on se retrouverait avec très peu de vagues mais probablement encore une surcote sur des hauteurs d’eau les plus élevées : des secteurs peu habitués à être inondées le seraient.
La journée du Samedi 2 Septembre 2023 serait probablement la plus calme au niveau des grandes marées.
Elle ferait office de transition entre le décalage de la dépression GUNTER sur le Golfe de Gascogne et l’anticyclone se renforçant jusqu’au Bénélux.
D’où très peu de vagues mais un temps instable.
Dimanche 3 Septembre 2023, les hauteurs diminueraient mais un train de houle débarquerait ; en effet, une vaste dépression (ex ouragan Franklin ?) générerait un fort train de houle vers l’Islande puis l’Irlande.
Il pourrait arriver lors de la pleine mer du soir sur l’Ouest des côtes de la Manche ainsi que sur l’Océan Atlantique.
Si vigilance vagues submersion, ce serait à ce moment là.
Lundi 4 Septembre 2023 serait marquée par un train de houle de plus en plus fort.
Certes, les hauteurs d’eau théoriques auront chuter mais le risque de vagues submersion serait d’actualité.
Côté temps, ce serait encore l’humidité en ce jour de rentrée.