La position de l’anticyclone serait prévue sur les îles britanniques.
En parallèle, une dépression pourrait se former sur la Scandinavie.
La conséquence serait un flux de Nord-Est pouvant refaire basculer les températures dans le bleu.
De là à parler d’un retour (partiel) de l’hiver, il n’y aurait qu’un pas surtout vers l’Alsace, les Ardennes, le Jura notamment ; l’abaissement de la limite pluie-neige y serait particulièrement bas.
Globalement, le soleil, après la dissipation des nuages bas, serait présent.
Alors que tout le monde serait rentré de vacances, la modélisation irait vers un nouveau radoucissement ; ce redoux se ferait vraisemblablement sous la forme d’un flux océanique comme il y a un an jour pour jour https://www.youtube.com/watch?v=rUBTz8Zhnnw
Les perturbations pourraient revenir mais la tendance demande confirmation.
Ce qui semblerait plus fiable serait la persistance du temps sec sur le pourtour méditerranéen.
Hormis le CEP qui met un anticyclone Scandinave avec un déploiement de la dorsale sur le Royaume Uni, les autres modèles tendraient vers un flux de Sud à Sud-Ouest toujours aussi mou.
Cependant, au large, l’agitation serait intense avec une succession de dépression en Islande à 975 hPa voire moins.
La houle générée parviendrait jusqu’à l’ensemble des côtes ce qui pourrait nécessiter une surveillance avec les coefficients de marées dépassant les 100 ; pour autant, il y a de fortes chances qu’on se dirige vers du « grand classique ».
Côté temps, ce serait globalement toujours le printemps.
Les scénarios prévoyant le retour de l’hiver sembleraient reporter de jour en jour.
La tendance qui ressortirait serait un dégradé Est (continental) / Ouest (océanique ?) un peu plus prononcé.
Ainsi, les températures pourraient davantage baisser sur le Nord-Est de la France ; l’amplitude thermique serait alors plus important entre Brest et Strasbourg pour ne citer que ces deux villes.
Les hautes pressions Scandinaves pourraient de nouveau déployer leur dorsale sur la France et le Royaume Uni ; la conséquence serait la bascule du flux à l’Est faisant baisser les températures (surtout les minimales).
Les vacances de Février se poursuivraient sur fond de temps sec.
Le champ de pression diminuerait de nouveau par l’Océan favorisant un flux de secteur Sud ; la houle longue pourrait rentrer sur des coefficients de marée dépassant les 100 le Dimanche !
Le vent serait toujours orienté au Sud puis Sud-Ouest, et la remontée de la pression atmosphérique se ferait sur le pourtour méditerranéen.
Dans une telle situation, la douceur serait remarquable partout ! Le printemps arriverait avec une certaine avance !
Le seul bémol proviendrait d’un défilé de perturbations alors que ce serait la dernière semaine des vacances scolaires pour la zone A.
Avec un vent toujours orienté au Sud puis Sud-Ouest, et la remontée de la pression atmosphérique sur le pourtour méditerranéen ; la douceur serait alors remarquable partout ! Le printemps arriverait avec une certaine avance !
Le seul bémol proviendrait d’un défilé de perturbations alors que ce serait la dernière semaine des vacances scolaires pour la zone A.
Les hautes pressions pourraient revenir sur les îles britanniques faisant croire au retour à des conditions hivernales : en effet, le vent d’Est ramènerait de l’air de plus en plus froid et sec sur la plupart des régions.
Pour autant, l’anticyclone se décalerait déjà vers la Scandinavie faisant de nouveau basculer le flux au Sud-Est avec une nouvelle remontée des températures par l’Ouest
Dame nature aurait à cœur d’être douce pour la Saint Valentin. En effet, le courant océanique d’Ouest serait plus que jamais de nouveau d’actualité sauf si persistance des scénarios hivernaux : c’est peu probables au vu des dernières modélisations mais sait-on jamais
Vers une intensification du courant d’Ouest ? La modélisation semblerait claire à ce sujet d’autant plus qu’il y aurait des marées de coefficient culminant à 93.
Il faudrait alors surveiller la conjonction surcote et pleine mer.
Côté temps, hormis le quart Sud-Est protégé par le vent d’Ouest, les précipitations seraient nombreuses.
Les hautes pressions pourraient revenir par l’Ouest ce qui aurait pour conséquences la bascule vers un flux plus nordique.
Certes, le champ de pression serait à la hausse mais il n’empêcherait pas un défilé d’averses ; le refroidissement d’altitude aboutirait à un abaissement de la limite pluie-neige sur l’ensemble des massifs. Vers le retour de la neige en plaine pour les vacances ?
Le courant océanique d’Ouest prendrait des allures à peine nordique en début de période ; par conséquent, la configuration permettrait à la houle d’entrer en Manche ; cette situation serait à surveiller si un creusement dépressionnaire devait se faire ; en effet, les Jeudi 14 et Vendredi 15 Janvier 2021, des marées atteindraient le coefficient 94.
Autrement, les perturbations défileraient d’Ouest en Est épargnant le pourtour méditerranéen sur fond de douceur ; cependant, il faudrait surveiller un épisode neigeux possible sur le Nord-Est de la France.
Par la suite, entre le 20 et le 24 Janvier 2021, on se dirigerait vers un flux océanique de secteur Sud-Ouest à Ouest.
La modélisation semble assez claire à ce sujet. Seule son intensité semblerait aléatoire ce qui est logique vu l’échéance lointaine.
Quoi qu’il en soit, le retour des pluies durables serait plus que jamais d’actualité au moins sur le quart Nord-Ouest, tout comme la douceur sur l’ensemble de la France.
Le redoux devrait s’opérer à partir du Vendredi 8 Janvier 2021 ; en effet, avec le retour du flux océanique d’Ouest, les perturbations reviendraient par l’Océan Atlantique.
Elles s’accompagneraient toutefois de faibles précipitations.
Pour autant, il faudrait surveiller la houle au moment où les coefficients de marées atteindraient les 92.
Les basses pressions dominent outrageusement le Nord de l’Europe laissant rarement l’anticyclone venir nous rendre visite.
Pourtant, rien n’est impossible comme le prouve le jour de Noel.
Cependant, la fin de l’année serait marquée par une potentielle forte tempête le 27 Décembre 2020.
Outre le vent, il va falloir surveiller le froid et la pluviométrie ; le froid car la température en altitude devrait fortement chuter ; elle permettrait le retour (ou l’arrivée) de la neige en plaine dans certains secteurs !
Côté pluviométrie, elle serait clairement à surveiller ; par endroit, les nappes phréatiques saturent ou sont sur le point de l’être.
Les déplacements sont officiellement interdits durant la nuit du réveillon.
Or, pour aller ou revenir de chez les proches ou amis, Dame Nature ne connait pas d’heure.
Avec les précipitations prévues encore intenses, les cours d’eau vont clairement déborder !
Par conséquent, grande prudence si vous vous déplacez durant la seconde semaine des vacances de Noel !
La première décade de Janvier, notamment la rentrée scolaire, se ferait sous tension dans tous les sens du terme.
Entre le retour des vacances de Noel et la forte agitation prévue dans le ciel, la situation mériterait une certaine surveillance.
En effet, rares sont les rentrées de Janvier à se faire dans le calme ; pourtant Dame Nature n’a pas annoncé que la vaccination contre le temps « pourri » serait obligatoire…
Concrètement, les basses pressions seraient donc dominantes et sur des coefficients de marée dépassant les 70 le Lundi de la rentrée.
Or, avec la surcote, il n’y aurait pas de soucis sur les côtes de la Manche.
En revanche, celles de l’Atlantique souffriraient ; et l’année 2021 est clairement celle du danger pour ces côtes ; les marées ne dépasseraient que rarement les coefficients 100 ; cette situation aboutirait à très peu de marnage, différence de hauteur d’eau entre la marée basse et la marée haute.
Avec une forte houle, l’érosion va considérablement s’accentuer !