Le courant océanique d’Ouest devrait se poursuivre maintenant la dissymétrie entre le Nord (humide) et le Sud (sec) ; dans tous les cas, la douceur devrait se poursuivre pour le début des vacances de la zone C.
Le champ de pression remonterait de nouveau sur le pays aboutissant à de moins en moins d’averses sur le pays dans une certaine douceur.
Une offensive orageuse ne serait pas à exclure encore une fois un week-end, le dernier pour la plupart des gens qui auront eu la possibilité de prendre des congés et surtout d’en profiter.
Évidemment, vu l’échéance, cette tendance demanderait confirmation.
Globalement, les hautes pressions résisteraient encore pas mal de temps sur les îles britanniques occasionnant un flux d’Est dominant.
Le système dépressionnaire reviendrait sur l’Islande et sur le Royaume Uni ; dans une telle situation, les premiers jours précédents la rentrée seraient humides sur un grand quart Nord-Ouest avant une généralisation ensuite ?
De là à voir le mois de Juin basculer dans la fraicheur, il y aurait encore du travail.
Le début du week-end ferait office de situation de transition entre le départ des orages par l’Est et le retour d’un flux maritime par l’Ouest.
L’air serait alors plus frais à la fois en altitude mais aussi en basses couches ; les précipitations seraient également de plus en plus présentes : elles concerneraient d’abord le Nord de la Loire puis le Sud.
Le courant d’Ouest dans un premier temps dépressionnaire redeviendrait plus ou moins anticyclonique ; en effet, les hautes pressions reviendraient par le Sud asséchant la masse d’air et la réchauffant pour le dernier week-end du mois de Juin.
En conséquences, les grandes marées pourraient marquer un réchauffement de la masse d’air.
Vers une intensification du courant d’Ouest ? La modélisation semblerait claire à ce sujet d’autant plus qu’il y aurait des marées de coefficient culminant à 93.
Il faudrait alors surveiller la conjonction surcote et pleine mer.
Côté temps, hormis le quart Sud-Est protégé par le vent d’Ouest, les précipitations seraient nombreuses.
Les hautes pressions pourraient revenir par l’Ouest ce qui aurait pour conséquences la bascule vers un flux plus nordique.
Certes, le champ de pression serait à la hausse mais il n’empêcherait pas un défilé d’averses ; le refroidissement d’altitude aboutirait à un abaissement de la limite pluie-neige sur l’ensemble des massifs. Vers le retour de la neige en plaine pour les vacances ?
Ce Dimanche 27 Décembre 2020 était marqué par e passage de la tempête BELLA.
Le centre de la tempête a culminé jusqu’à 954 hPa sur le Nord de l’Ecosse.
La France a vu sa pression atmosphérique chuter de 1030 hPa à moins de 990 hPa en l’espace de 24 à 48 heures !
Ainsi, le gradient de pression était gigantesque accélérant l’écoulement de l’air jusqu’au sol.
D’ou une zone fortement étendue des rafales de vent tempetueuse ; les cotes de la Manche renfermaient logiquement les rafales de vent les plus fortes car situées au plus près du coeur depressionnaire.
Outre les pluies diluviennes, la houle était présente par moment surtout pendant la marée montante.
L’anticyclone VALENTIN prendrait la place de son homologue UDO sur l’Europe du Sud et centrale. Par conséquent, l’Est et le Sud de la France seraient encore sous la dorsale : le phénomène d’inversion se poursuivrait. En altitude, les températures seraient souvent situées au dessus des 5°C voire 10°C.
Quant aux plaines, et dans les vallées, avec les nuages bas, rares seraient les secteurs au-dessus des 10°C.
Mercredi 25 et Jeudi 26 Novembre 2020 verraient la bascule du flux au secteur Sud-Ouest garantissant un redoux généralisé ; une perturbation tenterait de traverser le pays : bloquée par les hautes pressions, elle se contenterait de donner quelques ondées sur la Bretagne.
Autrement, le soleil s’imposerait surtout sur le pourtour méditerranéen : cependant, quelques entrées maritimes seraient d’actualité sur le Gard et sur l’Hérault.
A partir de Vendredi 27 Novembre 2020, un changement potentiel radical se ferait ; il serait le prélude à une éventuelle offensive de l’hiver début Décembre ; ça correspondrait à l’entrée dans l’hiver météorologique.
Le flux océanique d’Ouest pourrait s’intensifier en cette fin Novembre : cette situation favoriserait les dépressions assez creuses.
Or, les coefficients de marée atteindraient les 80 : avec la surcote, en pratique, on pourrait se retrouver à 100 voire plus localement.
De plus, cette configuration générerait une houle lointaine ; elle proviendrait de Terre Neuve (Canada) ; avec une période de 15 secondes voire plus, cette situation donnerait une puissance aux vagues 2 à 4 fois supérieures.
Autrement, en plaine la douceur serait d’actualité via les températures minimales.
Sur les massifs, la limite pluie-neige située vers les 1300 mètres ; les Vosges verraient alors un plâtrage assez conséquent.